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un homme en colère...

Un homme en colère

(version réalité sociale)

Avant propos de ce roman/fiction  (Toute ressemblance avec la vie de l’auteur n'est pas tout à fait fortuite, mais très romancée…..)

 

Je crois qu’il y a un déséquilibre social dans la réussite.

 

           Né d’une famille d’ouvriers, de salariés, qui n’ont jamais connu les avantages de ce qu’on appelle vulgairement le piston, et qui a toujours été fier de sa modeste situation, je me suis battu, acharné contre la fatalité du chômage pour m’en sortir. J’ai toujours su d’où je venais et je ne supporte pas les nantis qui se font passer pour des gens du peuple.

 

           Je l’accepte d’autant moins que les gens qui exercent mon métier se déculottent sans arrêt pour faire plaisir à leurs élus ou à leur Président. Ils en oublient l’essentielle de leur mission:  être un véritable lien entre la population et ses représentants. La fonction de chef de projet, d’agent de développement ou encore de directeur de la politique de la ville n’est ni plus ni moins que celle d’un exécutant du pouvoir politique qui, parait-il, sait ce qui est bon pour le peuple.

 

            Ne nions pas l’évidence, Les Français si forts intellectuellement, tellement imaginatifs, dans tous les domaines et à tous les niveaux des couches sociales, sont toujours inscrits dans un système féodal caché par une « pseudo démocratie » qui, en fait, anihile toute volonté d’émergence des « gens du bas », ceux qui sont dans la couche sociale la moins favorisée, ceux qui sont résignés. Si, dans les cités, on détruit plus qu’on ne construit, c’est que l’Etat a concentré toutes les personnes ayant la même problématique sociale dans des enclos à tour de béton ( tête de Breton). Ce cloisonnement a, petit à petit, forcé «ces gens » (comme certains disent…) à créer eux-mêmes leur loi, obligeant ainsi les flics à se taire sous peine de tension. Perte de repères, éloignement de la vie économique, pas de voiture, situation d’aide d’urgence, RMI, CMU, tous les ingrédients sont réunis pour que perdure cette société de pauvres parmi les pauvres. De la même façon qu’il existe un microcosme de gens friqués à un point qu’il leur est honteux d’étaler les richesses, les pauvres, eux, ont aussi honte d’étaler leur degré de pauvreté. Les deux groupuscules ont créer des systèmes d’auto-protection parallèles,certes, mais similaires « quelque part » dans leur concept et objectif mais aux conséquences bien opposées.

 

          Ce livre pourrait être considéré comme un appel au sursaut, un cri d’alarme auprès de ceux qui ne vivent ni la pauvreté ni la richesse, ceux qui représentent la majorité des Français et dont les investissements économiques font vivre les grandes familles riches de France et dont les cotisations sociales permettre aux plus pauvres de subsister. Il se veut  aussi  un appel au ralliement des couches sociales. Cadres moyens ou  salariés se tiraillent parfois entre eux. Ils en oublient que ce système les épuisent, les usent, les rendent aigris et les éloignent de leur frères pauvres, voire pire:  les rend haineux envers ceux que la grosse machine à communication a convaincu que les pauvres profitaient du système: Diviser pour mieux régner, tel est le vieil adage qui fonctionne si bien depuis la nuit des temps. Oui ce livre pourrait être un appel à tout cela.

            Mais en fait NON, c’est simplement un point de vu. Celui d’un homme, d’un être étrange qui mélange les styles d’écriture pur dénoncer son malaise, son insupportable souffrance face au mépris de l’homme sur un autre.

 

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