Billets de lecanardeur

  • Katzen, ein Volk, ein Furhour, ein Müll !!

    Avertissement aux lecteurs 
    Dans  un soucis de respect pour l'ensemble des espèces vivantes de cette planète, nous accueillons au sein de notre équipe de contributeurs.....Un chat ! Icelui est spécial. Ce chat est d'exrtrème droite !  Il déteste les humains et souhaite ardemment prendre le pouvoir dans le monde. Voici, donc son point de vue sur les élections municipales rouenn(i)aises. Ames sensibles s'abstenir....
    La rédaction


     

    Adilphe litiere

    Adolf Litière dit " Le Furhour"

     
    Discours du Führour 
     
     
    Amis des félins bonjour ! 
     
    En ces temps de campagne électorale pour la prise du palais local de Rouen et afin de se faire élire "Princesse de la ville ", les candidats s'avèrent avoir autant de virilité politique qu'un mollusque cancéreux en phase terminale, dotés d'une franchise qui s'évanouit au fil des discours, meeting et autres reunions  "ZIE"  passionnantes. Ils sont si pathétiques  que cela ferait passer un épisode de " plus belle la vie" pour un film palpitant. 
     
     Les slogans des uns et des autres sont d'une banalité non seulement affligeante, mais surtout navrante...
     
     Le premier -Bulldog qui aime les arbres et les supermarchés- veut ré-enchanter la ville alors que le charme des dernières sorcières a déjà été rompu.
     
    Le second - Teckel à poil ras- qui gratte le bois et le bitume sec et qui veut une cité unie ensemble ! Ensemble pour quoi faire et/ou contre qui ? Le ' vivre ensemble' est une foutaise . Vous vivez les uns a côté des autres sans jamais vous regarder et parler !!
     
     Le troisième (Roquet vaniteux assoiffé de compliments) se dit fiers ! Fiers de quoi et pourquoi ? Encore un mystificateur d'une légende fantasmée  sans jamais assumer la réalité ...(La part sombre de cette cité normande).
     
     
    Et pour les autres . 
     
    On a la " sainte fraîche" car on le mérite !  Pour qui du coup ? Cette campagne n'est qu'une répétition pour la prochaine ! 
     
    La tige et le poulpe de la droite-droite puant l' "Heil" et qui sont  à la gauche de mes idées et se présentant sans consistance palpable ! 
     
    Les animalistes : Quelle hérésie suprême !  Ils prétendent que nous-autres félins et autres espèces animales seraient les égaux des humains !Non les félins vous sont bien supérieurs.....humains !
     
     
     
    Quant-aux  autres listes, elles n'existent pas d'après ma vision de la démocratie 
     
     
     
    Heil Miaou ! 
    Adolf Litière ! 

     

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  • Jean-Loup Gervaise n'y retourne pas !

     

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    Cet homme n'est pas Pierre Albertini

     

    Il fait partie de ces adjoints qui font ce qu'on appelle dans le jargon de la politique " Le sale boulot" Non rassurez-vous, il n'a pas porté  de malettes remplies de billets de banque pour le compte du P.S local ! Le sale boulot, c'est défricher les choses, dénouer les sales-noeuds qui font mal au cul. Régler les conflits, assumer d'être le fusible de service. Bref c'est tout ce qu'on doit faire avant que l'on appelle les médias pour expliquer que tout est ok pour le meilleur des mondes grace au Maire de Rouen!

    Rôle ingrat que Mister Gervaise a dû réaliser avec des hauts et des bas.... L'homme de l'ombre. Du coup il nous a accordé une interview que nous allons essayer de vous livrer comme il se doit. Sans fautes d'orthographe ! Ce qui n'est pas gagné d'avance !

    Jean-Loup Gervaise est élu, "Adjoint au Maire" sur la tranquilité publique, les achats, l'informatique et la foire St Romain. Autant vous dire que ces 6 dernieres années furent accompagnées de stress et d'engueulades, de menaces ou encore d'atteintes à la vie privée....bref......le commun d'un élu qui ne cherche ni lumières, ni courbettes.... Il ne se représente pas. Certainement pour de bonnes raisons !

     

     

    INTERVIEW

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    1/ Regrettez-vous le coup des platanes que vous avez détruit pour l'installation de la foire st Rouen ?

    NON ! Ca a permis de libérer les quais rive gauche. Nous avons pu planter une dizaine de milliers d'arbres. Réalisation,  pour laquelle nous avons reçu le prix du paysage européen.

     

    2/ Il n'y avait vraiment aucune autre solution ?

    Il n'y avait pas d'autres endroits

     

    3/En parlant de la foire, c'est vous qui faites tout le sale boulot et c'est le maire qui reçoit les lauriers. Est-ce ainsi qu'on peut qualifier le rôle d'un élu ?

    Dans la vraie vie, c'est pareil, il y a ceux qui travaillent et ceux qui représentent. Je n'ai jamais cherché à être sous le feu des projecteurs. D'ailleurs je voudrai souligner que le projet dont je suis le plus fier c'est le G.R.C . La Gestion Relation Citoyenne. Ce projet a demandé 3 années d'études et s'est conclue par la création d'une fonction supplémentaire sur le site de la mairie qui vous permet aujourd'hui de réaliser beaucoup de démarches en ligne. C'est une vraie avancée !

    4/ Pourtant, d'autres élus (es) revendiquent médiatiquement la paternité de leurs actions. pas vous !

    C'est une question de nature. Je suis fondamentalement gentil ( sourire). Etre sur le devant de la scène ne m'interesse pas. On me reproche parfois mon ton ironique, pourquoi pas. Ce que je sais, c'est qu'en étant ainsi, je ne me travestis pas en une autre personne. Je reste moi-même.

    5/ Après l'incident de Lubrizol, comment voyez-vous l'avenir de Rouen

    Lubrizol est une péripétie. La vie à repris.

    6/ Que regrettez-vous le plus ?

    Long silence.... Ne pas avoir compris plus rapidement le fonctionnement institutionnel et l'inertie qui l'accompagne.

    7/ Que pensez-vous de l'avenir en général

    Je ne suis pas optimiste pour la planète. Beaucoup de choses me désolent. La violence est partout. Des élus comme Pennelle (Rassemblement National)  se croient tout permis. Je suis l'un des rares élus à lui clouer le bec régulierement aux conseils municipaux. la banalisation de la haine raciale m'inquiète.

    8 Qui soutenez-vous pour 2020 ?

    Nicolas Mayer Rossignol. Je récuse, comme vous l'avez écrit, qu'il s'ouvre à droite. Grenot et Zuilli ne sont pas de droite. 

    9/ Quel (lle) élu(e) excepté vous-même (sourire) vous impressionne le plus ?

    Sans aucune hésitation : Emmanuelle Jeandet-Mengal . Elle ne fait pas de bruit. C'est une bosseuse forcenée. J'aime son humour. Jean-Michel Bérégovoy  m'a également impressionné. Il n'a peur de rien. 

    10/ S'il fallait changer une chose dans le fonctionnement d'une mairie, ce serait ?

    Simplifier les procédures de décisions. Accélérer les temps d'instruction.

    11/ Vous terminez votre mandat dans quel état ?

    Très fatigué ! Adjoint, c'est plus de 35 heures par semaine, croyez-moi. On n'a pas la main sur l'agenda. On doit toujours jongler au détriment, très souvent, du temps passé sur les projets. Adjoint de secteur, c'est une torture !

    12/ Vous faites quoi après ?

    Là c'est une vraie angoisse. En fait, tout dépendra de ma famille.


    Petits " off" du personnage très enigmatique au demeurant.... 

    " Je soutiens la liberté d'expression. J'étais syndicaliste. Il faut des "poils à gratter" ." Il faut toujours écouter les gens "

    "On a le droit d'être opposé à une idée même dans son propre camp. La contradiction doit -être constructive"

    " Les gens ont besoin de se rencontrer . le sport dans une ville et le monde associatif : Rien de mieux !"

    " Il faut remettre du lien de proximité dans Rouen et ailleurs en France".

    Propos reccueillis par Frédéric Quillet

     

  • L'impopularité d'En Marche commence à faire causer chez Loulou

    Au dessus des parties

    Ah Sacré loulou ! Alors que l'homme d'affaire était persuadé que sa candidaure passerait comme une lettre à la poste, l'ambiance chez les colistiers commence à s'alourdir comme une dinde de noêl au four à 180 ° et que l'on aurait oublié de vider. Ca suinte ! Entre le désormais indésirable Richard Lecoeur punit comme il se "doigt" par un élément poulpique bien inspiré, les cassures sont entrain de se multiplier suite à la version " nauséabonde" d'en marche Paris .

    Ambiance sinistre pour un candidat qui voit désormais Jean-François Bures pointer le bout de son museau de plus en plus soutenu par l'aile droite. Loulou qui voulait une campagne propre, subit les retours de flammes de ses amis politiques. A vouloir fuir Paris, on est toujours ratrappé.  Lui qui voulait faire de la politique "autrement", le voilà  perdu dans les démangeaisons de la transfiguration politique !

    Quant-à Marine Caron, elle pourrait également profiter de cette débâcle tempétueuse qui emmene aussi ses anciens amis (es) centristes soutiens de J.2L. Et si on ajoute à ce marasme médiatique la flotte, le vent et les innondations...il ne reste plus qu'à trouver une bonne histoire croquante sur le milionnaire pour que la sauce impure soit parfaite !

    De là à ce qu'il retire sa candidature !

    Le Spectre

  • Liste louvel, liste bordel ?

     

    Misterpalette

    "Je vais en faire du petit bois de Lecoeur ! "

     

     

     

    Jean-Louis Louvel a dû avoir mal au coco en lisant l'article de Mr Sanson sur le média payant " Le poulpe" . On nous y livre, en effet un portrait peu flatteur d'un des premiers soutiens du multi propriétaire de boite à coupe de bois que l'on appelle aussi des scieries ! s'il riait encore hier, LOULOU doit se demander ce qu'il va faire du désormais "encombrant " Richard Lecoeur  président à vie du Modem 76 .  la démocratie ? il ne sait pas ce que c'est selon les "poulpeurs" L'homme présenté comme une gouaille gênante, se montre fier de son penchant à l'autoritarisme.  " Il décide seul de tout et gare à vous si vous osez exprimer une idée différente de la sienne "dixit plusieurs colistiers de la liste " Rouen Autrement" . Il n'est aimé de personne d'après le poulpe ...sauf d'Albertini . C'est peut-être la raison qui l'a propulsé comme membre du CESER  ( le "machin" économique local qui se prend pour le lieu ou fuse la vraie parole du décideur).

     

    On y apprend que celui qui réside à Mont-Saint -Aignan veut une place dans le monde des élus rouennais alors qu'en fait, personne n'en veut du Lecoeur ! Logique: Qui voudrait d'un tel personnage connu pour mettre des bâtons dans les roues à des gens tout simplement parce qu'il ne les aime pas ou qu'ils ne pensent pas comme lui " La fin de l’été, la volonté de Richard Lecoeur d’exclure Cyril Grenot des instances départementales en raison d’un post Facebook jugé favorable au candidat socialiste Mayer-Rossignol n’est pas passée" (le poulpe)

     

    Par ses attitudes sectaires, Lecoeur fait le ménage. Ils s'en vont ! Au moins 4 à 5 personnes influentes auraient pris des distances. L'idée ne leur est pas venue de s'unir en interne pour le remettre à sa place. Pourtant il n'a pas l'air méchant le " Richard". Peut - ont-il peur de ce qu'il est capable de faire dans leur dos. Perso, j'en connais un rayon sur ses capacité à créer de la merde pour empécher quelqu'un ( juste parce qu'il ne l'apprécie pas ) de développer une activité.

     

    Louvel finance le Modem et un société de Lecoeur-fils

    L'excellente enquête du poulpeur Sanson va jusqu'à larguer une info de fou : Louvel à fait un don de 7500 euros au modem 76 confirmé par " Loulou" qui permettra l'embauche de la copine du fils de "Richie" ! On fait tout en famille chez les Lecoeur-Dufresne. Et le Poulpe de nous réveler que la société de Lecoeur - fils est lauréate d'un concours " paris-Normandie' appartenant à l'époque à Louvel et offrant la bagatelle de 17 500 euros au fils de Lecoeur !

     

    Ca pue le vieux monde

    Les voilà ceux qui donnent des leçons de nouvel ordre bienveillant ! Louvel, Lecoeur et compagnie ! Félicitation au poulpe. Jusqu'alors, je les trouvais un peu " mou du bulbe" sur Rouen, mais là, ils remontent dans mon estime. Sanson prend le risque de réveler des informations après une investigation de malade ! Et apparemment, ils n'a pas l'air d'avoir tout sorti ! On sent que le journaliste nous réserve un acte deux.

    Louvel va certainement y réfléchir à deux fois avant de s'auto-proclamer comme celui qui va changer la politique, comme celui qui veut prouver aux rouennais qu'on peut faire de la politique sans se salir les mains.

     

    Pour le coup, c'est raté !

     

    Frédéric Quillet

     

  • A voté !

    Dali

     

    Mais qui es-tu, ours des plaines ?

    Portail de ciment et de certitudes.

    Cimetière de l'acarîatre et du félin.

    Soleil du Byzantin affirmé et endeuillé

     

    Mais où es-tu homme des montagnes ?

    Sur un sommet ergonomique,

    Peuplé de floraison politique ?

    Portant des arguments planétaires !

     

    Incapable de sourire au mendiant de ton quartier

    Tu te paies un aller/retour sur ton baya

    Où avec tes amis à pantalon gommé

    Tu vas refaire le monde en fustigeant le G8

     

    Mais où vas-tu bobo des villes ?

    Voter pour une vamp minorée en marche ?

    Une certitude à tournesol décérébré ?

    Une conscience insoumise exacerbée ?

     

    Tu pars à nouveau dans ton illusion

    Tu ricanes sur la rose qui t'a si longtemps porté

    Tu dégaines de ta verve des promesses insensées

    Et tu réenchantes les toupies ignorantes frôlatées

     

    J'ai une torpille à t'envoyer dans ta luzerne droite

    Pour te rappeler tes errances et tes entourloupes

    J'ai à te rappeler à l'odre, humain à pivoine

    Evite de faire le beau dans une élection à piston

     

    Joseph Bernard

     

     

     

     

  • La droite rouennaise: Vers un nouveau Pearl Har"bures" ?

    Bures capitaine

    Bures - L' Armada... politisée...tout est possible 

    Souvenez-vous, nous étions en 2014 et la droite se présentait divisée aux municipales. Patrick Chabert qui avait piqué la place à Cyrille Grenot comme tête de liste des centristes grâce à un tour de passe-passe politique de Catherine Morin Desailly qui  préféra au pharmacien la soumission totale et aveugle de l'avocat plus intéressé de briller au soleil. Il était bien là plus pour entretenir l'égocentrisme et ce sentiment de supériorité sociale qu'il porte sur lui, que pour faire de la politique. De l'autre côté chez l'UMP, nous avions Jean-François BURES. Il énervait tout le monde et surtout Chabert qui attendait un geste de la fédération UMP pour créer les conditions d'une union : C'était sans compter sur les arrangements de la Reine-Mère-fouettarde qui travaillait déjà sur sa réélection au sénat ! LE BORDEL !-ECHEC !- La défaite était sans appel !- Plus tard, Reine-mère réélue sénatrice en septembre 2014, opération réussie : Stop ! 

     

    Chabert K.O !

    6 ans après, kézako ? L'expérience a-t-elle calmé tout ce petit monde ? Chabert et Bures sont toujours là. Seul ce dernier est en mesure de jouer un rôle essentiel dans la campagne de 2020. L'autre en est réduit à distribuer des tracts pour Louvel dans son coin, comme le paria qu'on est obligé de se coltiner. Parfois, nous avons le droit à des scènes d'insultes en plein marché. La dernière s'est passée dimanche 19 Janvier au clos St Marc. Une femme a apostrophé méchamment le "vieux-beau" du cheptel politique rouennais à la limite de l'agression physique ! Quel effroi ! Donc circulez, il n'y a plus rien à voir du côté de mister Chabert. Bouillie suiffée ! (A.O.C).

     

    Et Bures ?

    L'UMPéiste jusqu'au bout des ongles de 2014 s'est transformé en séparatiste républicain en 2020. L'idée pourrait faire sourire si la trahison politique qu'on lui reproche n'avait pas entraîné une bonne partie des militants des républicains rouennais à mener une liste dissidente face au géant affairiste Louvel. Hé oui, quoiqu'on en dise, le p'tit bonhomme à la collerette poilue et blanchie depuis 2014 s'oppose au locataire de jet ! Pas beau ça ? 

    Bon, vous nous direz qu'au final, il risque que se retrouver sur la liste de l'avaleur d’étiquettes au second tour. Nonobstant, le phénomène " rouleau-compresseur " espéré par Louvel n'a pas lieu en ce premier tour puisqu'en plus de Papy-Bures, il se retrouve à avoir en face de sa candidature, Marine Caron, la seule femme en tête d'une liste à Rouen et dont les intentions de vote ont montés en flèche depuis que Robert Picard a quitté la dynamique pour se transformer en esclave de papier pour Mister Louvel ! Il parait que c'est l'effet que cela produit avec les arrivistes ! Louvel, n'apprécie pas ces types de personnages." Il s'en sert à la mesure de ce qu'ils sont : Des lavettes politiques !" me confie un proche du désormais ancien proprio du Paris Normandie.  

     

    Un nouveau Pearl Har"bures ? 

    Ah Bures : Quel sacré zèbre tout de même ! Mieux qu'un flibustier des mers, il agite le drapeau du rassemblement de la droite et du centre... lui aussi ! Trop fort ! Dans son dernier" torchon à troufioles" qu'il appelle " tract politique" (Laissons-le délirer), Papy Bures veut protéger les plus faibles. Etonnant car c'est exactement le contraire qu'il pratique au sein du Département. En tant que partie-prenante de la majorité ( ou majorito, tout dépend de l'heure) il a voté les suppressions de lignes budgétaires d'ordre social....en bon  militant de droite et voté également l'arrêt de subventions de fonctionnement  entraînant des baisses d'effectifs dans l'accompagnement des plus démunis.....MAIS, car il y a toujours un "MAIS", le type, il veut multiplier par 2 l'effectif policier de la ville pour... quoi...?  " Protéger les plus faibles" ! Force et Honneur ! 

    Mettons les points sur les "B". Bures n'est pas le mec sympa que même certaines personnalités de gauche voudraient nous faire croire le temps d'une campagne. Il rassemble dans son sac à malices des extrémistes reconnus tels Sprimont, membre de la droite - forte proche de l'extrême droite et Devaux, l'avaleur de pomme qui ne connait en termes d'élection qu'un chiffre inférieur à 2 !  N'oublions jamais cela lorsque nous irons faire notre devoir citoyen en Mars. 

    Quoiqu'il en soit, liste putride ou non, seule sa réalité dans cette campagne est un caillou dans la chaussure Louvelique. JLL, à défaut d'être l'homme du rassemblement, le type providentiel attendu par les crâneurs du Modem (Lecœur et compagnie) et par les têtes-molles, comme Picard, incapables de porter leur nom sur autre chose que du "suivisme-politique", doit constater une réalité politique: Il y a bien à droite des gens qui ne fléchiront pas sans que le cauchois à palettes, Parisien et candidat des forces financières rouennaises  ne lâche du lest...c'est à dire une jolie place sur la liste du second tour et éviter un second Pearl-Har"bures" !

    Pas certain que celà suffisse ! 

     

    Le spectre

     

  • Le Mensonge de Jean-Louis Louvel !

     

    Loulou

     

    Loulou et ses marionettes sans étiquettes...

     

    La campagne des municipales rentre dans le dur à Rouen et tous les coups sont permis pour faire "genre". Jean-Louis Louvel, millionnaire et homme d'affaire, est la tête de liste d'une équipe qui se présente comme "issue de la société civile et de militants" (Dixit "bobo Chabert"), il faut oser ! Et il OSE le bougre !

    Le multi milionnaire a compris (compte-tenue des étiquettes politiques qui le soutiennent ), que l'idée de créer un nouveau logiciel politique ne pourrait pas prendre en se réclamant des républicains ou du Modem.Ce serait risible !  Soutenu par des ténors locaux politiques comme la sénatrice Catherine Morin-Desailly et le président de la région Normandie, le pote économique du patron de Lubrizol ne vient pas en politique avec des balles à blanc ! Il n'y a pas de hasard dans les affaires de " Mister Palette"....Jamais !

    Que s'est-il passé à droite et au centre pour en arriver là ?

    En fait, nous n'en savons rien, mais nous pouvons facilement l'imaginer. Comme vous l'avez certainement remarqué ces  6 dernières années, la droite et le centre n'ont pas trouvé de chef de file digne de ce nom. Vous savez, le gars (ou la femme)  charismatique qui écrase tout sur son passage? Rien ! Même pas un ténor. Il n'y a que Picard et Chabert pour croire qu'ils auraient pu faire l'affaire! Quant-à Papy Bures, depuis sa nommination en tant que vice-président au département, on ne l'a pas entendu sur Rouen se contentant d'assurer le minimum en étant assidu aux rendez-vous du conseil municipal. C'est déjà ça !

    Et puis, Louvel fait parler de lui. L'homme qui reprend le Paris -Normandie et qui donne une visibilité sportive au rugby local. C'est certainement dans un de ces rendez-vous mondains réservés à la diaspora rouennaise que le millionnaire a rencontré ses futurs soutiens. On peut penser que la décision de tenter une liste d'union fut prise bien avant les soi-disant votes et appels officiels du Modem et du micro-pénis-parti AGIR ! La parodie jouée ensuite par ces deux mouvements était à gerber !

    Il s'agissait de faire croire aux rouennais que Louvel était le seul à pouvoir réunir tout ce petit monde d'hypocrites que sont le modem, l'UDI, les centristes et les républicains rouennais, sous la même bannière : Celle de l'affairisme, du médef local et du petit et  visqueux grupétto politique de seconde zone tout juste capable de siéger à un conseil municipal d'opposition.

    Une liste de parvenus ?

    Dire que la liste de Louvel serait une liste de parvenus serait certainement grossier. C'est une liste composée en majorité de personnes n'ayant aucun sens de la politique et incapables d'être moteur d'une liste. Des gens avides de pouvoir dont ils en ignorent le sens et l'engagement. Des gens qui veulent régner ou se venger, et certainement agir pour le bien de la population.

    Alors non Mister Louvel, je vous le dis tout de "go" : Vous vous êtes ancré dans un mensonge éhonté car vous savez qu'en vous faisant porter officiellement par ces " étiquettes", vous iriez dans le mur ! Alors vous inventez ou reprenez (c'est vous ça!) le concept " sans étiquettes". Le gars sympa qui vient pour nous sauver . Mais vous savez que grace à ces soutiens, vous êtes assuré d'un score potentiellement haut et de jouer le second tour. Par contre : " faut pas déconner les gars, je veux bien être votre locomotive, mais vous me retirer ces étiquettes de merdes ! " auriez-vous pu dit à ces langues affamées !

    Ceci-dit, les étiquettes reviendront sur les bulletins de votes et les affiches officielles et certainement sur les derniers tracts et le programme officiel !

    Donc, vous êtes un MENTEUR  et ceux qui vous suivront sur cette liste également !

    Triste époque

    Le spectre

     

     

  • Pile ou face

    Stevia

    Boujou à vous. En parcourant le net, je suis tombé sur ce texte et j'avoue y trouver un certain cousinage à mes convictions. Du coup, je le partage avec vous. Ca date de la semaine bénite et luciferienne de la fin d'année. Vous savez : La trêve des confiseurs ? Le moment ou certains d'entre nous se prosternent devant le vaux d'or du Dieu Argent après avoir louer la naissant d'un " nenfant" dans une "nétable" Et c'est  malheureusement "touyours" d'actualité. Ou es tu passé stévia ?  Merci pour ce texte.

    Fred


    Pile ou face

    D’un côté tu ne manques de rien,
    de l’autre tu traverses cette vie sans jamais avoir vécu.
    Ça ne semble déranger personne que les magnats de la finance pillent les ressources de ce monde,
    Que certains se gavent quand d’autres crèvent de faim, ça ne fait qu’alimenter la grogne.
    De plus en plus en gens se nourrissent dans les poubelles, on ne peut plus faire semblant de ne pas les voir.
    Ça se passe en plein jour, ils n’attendent même plus le soir.
    D’un côté le gaspillage remplit les bennes à ordures,
    de l’autre des gens biens travaillent pour presque rien.
    Ça ne dérange personne.

    À part grogner vous savez faire quoi?

    Éteignez vos télés, prenez vos bâtons de pèlerins et venez combattre l’injustice.
    Seul contre tous c’est impossible,
    Unis comme un seul homme, animé par la même foi, le rêve devient accessible.
    Au pire on ouvrira la voie, au mieux on pillera leurs palais.
    Mais si nous sommes crédibles alors se rendront.

    Il faut des mères Thérésa, des ladies Diana,
    des Coluche, des abbés Pierre, mais aussi des Robins des bois.
    Je milite pour une révolution pacifiste,
    mais s’il faut employer la force,
    certains découvriront que l’argent ne protège pas de la mort.
    Je n’ai rien contre les riches quand l’argent est gagné honnêtement, et que les bénéfices sont répartis équitablement.
    Par contre ça m’exaspère de voir l’humiliation du peuple pendant que les autres en haut des tours réfléchissent à comment taxer un peu plus.

    2014 ne doit pas se terminer dans le silence de l’indifférence.
    Ne vous laissez pas endormir pas les divertissements, les promotions illusoires qui vous poussent subrepticement au surendettement.
    Noël est un jour comme un autre,
    Juste le jour de la naissance du Christ,
    d’un messie qui 33 ans plus tard fut donné par un les siens en sacrifice.
    Pour ce qui est de la bonne année
    combien vous la souhaite sans vraiment le penser?
    On vit une époque où même les églises sont fermées.
    Pour vivre heureux il faut se cacher,
    et même isolé l’État vient t’emmerder pour te ramener dans le “droit chemin.”

    J’adore voir ces gens qui sont adorables quand ils sont dans l’opposition ou bien candidat aux élections,
    puis une fois élus deviennent arrogants, et amnésiques.
    Ils oublient leurs propres promesses et même leurs “convictions”.
    Je le leur rends bien dans ce texte,
    je leur montre mon majeur et pas l’index.

    Je termine l’année sur les rotules,
    malgré le travail accompli je reste insatisfait,
    il reste encore tant de combats à mener,
    tant d’inégalités à gommer.
    Donc j’y retourne avec les vrais, les autres sont priés de se taire.
    Je garde ma conscience comme seul juge,
    et je ne laisserai personne me la dicter.
    Même mes “semblables” sont prier de la fermer.
    À ceux qui osent m’ordonner de balayer devant ma porte.
    Si charité bien ordonné commence par soi, alors offrez-vous un cœur.

    Ma notion du bien et du mal se brouille au fur et à mesure que je constate que l’être humain est moins fidèle qu’un chien.
    Fallait pas me chercher.
    Du coup c’est Noël avant l’heure.
    Comme disait Chavez ils peuvent aller se laver…

    En 2015 qu’ils nous ressortent pas le coup de la crise.
    Si je me fie à la silhouette de l’autre pantin,
    sinon après la grogne, on sortira les dents…

    À ceux qui étaient, qui sont et qui resteront,
    je vous souhaite du fond du cœur tous mes vœux de bonheur.
    Merci pour votre soutien.
    Sans vous je n’en serais pas là.
    Je vous embrasse chaleureusement
    ma famille de sang, ma famille du cœur.
    On est ENSEMBLE!

    Stévia

     

  • Tu pars ?

     

    Est-il arrivé le moment de l’absence, du départ ? De la fin d’un cycle ?

    Es-tu au bout de ton chemin  mon ami ? Entre ces deux trains arrogants, lequel  vas-tu prendre ?

    Quelle distance as-tu accompli sur cette croute terrestre pour en comprendre l’essence ?

    Quel parcours achevé parsemé de sons et de silences accompagnés d’un écho serein, mysterieux !

     

    Pour toi la mort n’est autre qu’une conscience située dans une autre dimension

    Celle où les âmes s’accomplissent enfin après leurs labeurs et leurs joies reçus au temps terrestre

    Le sacré, l’univers, l’ombre parmi les ombres qui trouve enfin l’éclaircie d’une oraison lumineuse

    Tu es prêt  pour le départ et de ce pas, tu prépares ton entourage sans brusquer les choses

     

    Soudain, Tu accélères le mouvement.Heureux de retrouver ce monde caché derrière le voile

    Et ceux qui t’entourent, t’accompagnent  t’aiment  au point d’en oublier le temps

    Une parenthèse, un blanc, un entracte s’installent dans nos vies qui se tournent vers toi mon ami

    Une nuit à veiller à te parler,  à blaguer et à t’accompagner sur le sentier qui mène à la mort

     

    Quel sens a notre existence pour un monde de folie qui explose dans une néfaste nébuleuse

    Quel chemin de vie nous assure la certitude d’être ce qu’on doit-être pour passer le pont de l’arche

    Dans un épanouissement vertigineux de jouissance, symbole de réussite morale et philosophique  

    Pour une vie d’Homme accomplie, aboutie, transmise, réservée.  Une telle vie mérite une belle mort.

  • promenade dans un monde sans fin

     

     

     

     

    Promenade dans un monde sans fin

     

    Récurrence sordide et inévitable farce l’âne-culotte court vers le pré édenté poursuivi par la suspicion céleste

    Qui le caractérise  et se plie comme le temps désappointé sur une multitude de points ivres et malvenus

    L’orgasme révolu s’approche de l’histoire sans fin où gisent deux rivières opposées entre deux feux

    L’ogre original voit  toute sa bonté perdu depuis que le silex a rendu l’âme du temps épineux

     

    Convalescence anodine et parfums insensés l’écharpe artificielle se soumet  à l’épreuve du visionnaire

    Drôle de page que ce petit palefrenier hirsute détalant de toutes ses enjambées vers le square du carrousel bleu

    Du vinaigre empathique bleuté et caressant coule derrière ses pas rythmés par la symphonie adulaire

    Une ligne oubliée s’ajoute au texte originel pour rendre le chemin plus stable au lecteur curieux mais formaté

     

    Si toi aussi tu l’abandonnes le gnome inutile s’enfoncera dans la foret magique sans espoir de retour

    Réagit et ramène-nous le garçon pour qu’il comprenne que ce monde peut aussi être merveilleux

    Sans artifice sans inconscience ni parfum altérant sans sang coagulé sans mystère de cœur sens interdit

    Pour que s’ouvre enfin les « illimitudes » ignorantes qui se cachent pour que chacun puisse enfin « s’entrevivre »

     

    L’équivoque passé du philanthrope velu ressurgit de la mémoire du bambin apeuré et caché sous la rivière

    Qui pour le sauver qui pour le rattraper qui pour le surprendre qui qui qui qui comment quoi donc et ?

    Une rature fissurée de l’espace-temps provoque l’apparition saugrenue d’un pelle abyssale ...c’est elle !

    L’âme-sœur apparait du côté ouest des tropiques enchantés et le petit garçon reprend goût à l’image

     

    Transition d’un passé idiot pour un futur immobile l’enfant au teint abusé soulève les indices effacés

    Il imagine une zone effrénée où il danse tourbillonne chante et fredonne peint et foisonne à reculons

    Pierrot c’est son nom marqué à l’encre de pierre sur un registre poussiéreux et sans amour du côté pair

    Impertinent simulacre d’un amour faussement entretenu amenant le garçon à perdre son équilibre existentiel

     

    L’un perd son temps à procréer l’instant de la descendance convaincu de l’inutilité de son espèce idolâtre

    L’autre lui sourit le cajole l’enjôle le caresse l’embrasse lui porte toute la douceur d’un être aimé

    Une colombe se mêle aux instant prénuptiaux sur une toile subissant les aphorismes du passé perdu

    L’artiste a terminé son œuvre qu’il présentera sans ficelle ni filet à ceux de la cité enfermés dans leur classe

     

    C’est fini terminé compacté et torché Il repart dans la forêt magique pour reprendre son souffle artistique

    Pour que revienne la créativité indispensable à sa vie souvent galvaudée et empreinte sur les faux semblants

    Il retransforme sa forteresse imprenable pour que le parfum poétique reprenne ses droits sans un ton imposé

    Transcrit retranscrit parjuré parfois il s’en fout de l’interprétation humaine car c’est un ange de pluie et il glisse

     

    …Récurrence sordide et inévitable farce l’âne-culotte court vers le pré édenté poursuivi par la suspicion céleste

    Qui le caractérise  et se plie comme le temps désappointé sur une multitude de points infinis et malvenus

    L’orgasme révolu s’approche de l’histoire sans fin où gisent deux rivières opposées entre deux feux

    L’ogre original maugrée de  toute sa bonté perdu depuis que le silex a rendu l’âme du temps épineux...

     

    Joseph Bernard

  • Adieu

     

    J’ai décidé de partir loin des poutres de mon enfance proche des pitres de l’innocence

    Un chemin hasardeux de lumières clignotantes sanglant toutes les âmes perdues

    Une étrange fumée rétrécissant le passé vient de passer sur le parcours des écoliers fantômes

    Elle enjambe le pont comme on passe le temps sans pleurer sous le manteau gelé

     

    J’hèle la cuillère rebelle mais elle ne m’entend pas et continue d’inhaler l’incertain

    Pirates des ombres éphémères perdues dans l’icône particulière qui déroute ta mémoire

    Le scalpel atypique se mêle à l’histoire pour donner plus de couleurs alcoolisées

    L’aile du temps n’a plus de lien avec cette fable éloignée et silencieusement magique

     

    La mémoire ne joue jamais de tours lorsqu'on l’embrasse sur le nez d’un clown triste

    Toutes les illusions du cœur ne valent pas une pelote de fruits défendus par Icare

    Si tu empruntes les deniers du culte officiel tu seras leur prisonnier... n’y vas pas

    N’y vas pas, n’en veux pas  nie le pas vers le tumulte du quadrillage culturel

     

    Ce palindrome de rimes et de couleurs imposées par l’élite bien pensante et victorieuse

    Du moins c’est ce qu’elle pense c’est ce qu’il croit ce sale corbeau de tempête

    Rondes quatrains effilés et strophes défilées ignorant dorénavant les règles imposées

    « c’est  pour le besoin de l’enquête » nous dit le chef de meute...... Balivernes!

     

    C’est pour l’éternité….dada dada dada dada

    Joseph Bernard

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  • L'humanifère

    Une flamme de bois joue à cache –cache avec le vent dans la clairière du village

    Les habitants se sont camouflés en tison inflammable pour échapper à l’abattage

    Une femme amoureuse croyant toujours au comte de fée avait fauté avec la pluie

    Engendrant une rime puis une strophe de mots insensés qui ulcérèrent le roi des buis

     

    Entre les deux familles coriaces et fières on ne pense plus qu’à sauver son honneur

    Un terrain que la pécheresse et le prince de la forêt  avaient feint d’ignorer sur l’heure

    Des monticules de glands de chêne prirent position sur la butte de la plaine maudite

    Les fantassins humains du clan Mac-ychène se mirent en rang pour répliquer à leur tactique

     

    Ils sont prèts pour le carnage sur fond d’amour interdit entre deux races refusant les mélanges

    Comment un arbre pourrait-il aimer un humain et vice-versa et vice-versa mixte de sang étrange

    Dans les deux camps certains ouvrent leur esprit au mix des cultures et des idées d’esprit métissé

    et les traitres à la tradition du sacré sont parqués dans des camps militaires sans pitié et bien gardés

     

    Les opposants solitaires martèlent de tout leur cœur qu’à l’autre bout de la terre on a ouvert les bras

    A l’amour partagé et au mélange de civilisations insistant sur le fait qu’ un homme de bois dirige l’agora

    Au fil du temps la population de la terre d’en haut s’ouvrira au métissage des races pures et dociles

    En attendant le jour de la délivrance on a pris le maquis dans des forêts arides sournoises et volatiles

     

    Des espions froids au sang de corbeaux hypocrites scrutent les insoumis aux règles royales

    Qu’ils soient de bois ou de souches humaines ils sont unis pour chasser les trouble-fêtes de la morale

    Les camps s’affrontent et veillent parfois à l’unisson sur leur dogmes respectifs source de faiblesse

    Une aubaine pour la résistance qui s’organise petit à petit au sein de la plèbe et des altesses

     

    En attendant ce jour de délivrance prochain les combattants du mix des culture observent la bataille

    Qui dans la minute proche va s’entamer sur le champ neutre des deux clans engagés dans la grisaille

    On rêve secrètement à des moments plus sereins avec des airs de parfums aux essences mélangées

    Les amours cachés entre un hêtre de bois avec une humaine s’égrainent petit à petit dans les pensées

     

    Bientôt qui sait...une loi fera de l’interdit une possible ouverture d’esprit dans une société ouverte

    A l’amour mélangé au métissage organisé et régenté pour le bien de l’humanité et des conifères

    Les « humanifères » verront enfin le jour dans une civilisation retrouvée et pointée vers l’avenir

    En attendant  moi humaine je tente de résister dans cette prison  escarpée je t’aime mon chêne-émir

     

     

     

  • Il part

     

    Martinakis

     

     

     

    " Arckilandys" se trouvait près d'une fenêtre en soi

    Sur une antique flammée couvrant le chef de fils multicolores.

    L'orge des açores bondit en un soudain festin maudit.

    De créations en aiguilles désinvoltes, empire trébuchant 

     

    Classique oriflamme sur-tendue de corde de plomb,

    L'abusif oripeau clame avec ferveur sa culpabilité.

    Et sous un monticule de colonnes papier-mâché, 

    Personne ne le croyait et tel était son larçin.

     

    Enfermé dans l'innocence, vision d'un instant déroulé,

    L'épique atome pactise avec ce crabe naissant.

    Il l'a enfin trouvé en lui son ami fidèle

    S'abreuvant de ses entrailles et réduisant ses ripailles.

     

    Libre comme l'air, un songe de nuit colle ses larmes

    Sur un divan délavé relevant le défi de l'apaisement.

    Il a trouvé le temps, penche sa loupe sur le sable,

    Et dans un terminus irrémédiable, il ferme ses yeux.

     

    Joseph Bernard

     

     

  • Quartiers Intimes

     

     

     

     

     

     

    Destin d'une orange oubliée sur une colline de sel

    capsule vitrifiée dans un confinement stérile

    Pulpe tournoyante dans un rêve fertile

    Zest de ton à croche molle et imberbe

     

    Clown Alpestre apôtre de l'agrume

    Averti du destin impossible de son fruit

    Emboite le pas du blanc-mont en clochetant

    D'une main ferme, relative, anonyme, avide

     

    L'arrogante mère qui crie sa démesure

    Elle, blanche, se sentant un ton en dessous

    Ordonna au clown de renier l'orange

    Jamais, jamais, ô grand jamais

     

    La façade enfin écartée sans complexe

    Il peut, désormais, entrevoir le ciel silencieux

    Et dessous sa belle ronde dulcinée

    Soulagée de l'arrivée de son clown chéri

     

    Il pela l'orange d'un amour léger

    Et dégusta ses quartiers intimes

    Sur un rythme de jazz adouci

    Sourire de lèvres assouvies

     

    Joseph Bernard

     

     


     

     

     

  • Volets clos

     

     

    C’est un pays où les maisons parlent

    Les passants sont  indolores

    Les bateaux s’enfuient dans la mer

    Filant vers des aventures novatrices

     

    Les innocents plaident coupable sans prétentions

    Les histoires d’amours ne sont plus que des mythes

    Une vague gonfle et une rumeur passe

    La mer attend son coupable

     

    Les esclaves du temps, les enclaves du sang

    Les assisses mal placées souffrent de se taire

    Une douleur sans arrière saison

    Et l’époque des croyances révolues!

     

    Viens là aller danse danse!

    C’est le rock du Christ

    Oh là, va voir ton dentiste !

     T’as une dent contre la foi

     

    Ta rate explose et ton cœur s’dilate

    Étais-tu vierge au moins avant?

    Toi alors, petite pécheresse!

    Lui mature et joueur: gros dégouttant

     

    Il allume son cierge calfeutré

    Il te déflore sans ton accord

    L’amour tant souhaité et attendu

    Et la honte plaide au fil du temps

     

    Putain de lui!

     

    Texte écrit par Frédéric Quillet et tiré du recueil "Le Ventricule Gauche" édité par les éditions 813

     

     

  • Anésidora

     

    Anésidora

     

    Ombres et lumières sont permanents dans l'océan

    Ombres et lumières s'activent ensemble dans le néant

    Ombres et lumières nagent gaiement dans l'isoloir

    Ombres et lumières s'inspirent en fait de ton histoire

     

    Le code identique qui s'oublie sur ce banc

    instants frénétiques amourettes d'antan

    l'idiot du village s'accroche à tes cheveux

    tu l'ignores et de rage tu le rends frileux

     

    Synopsis érotique pour l'aventure pelliculaire

    Il y a un drôle de "trip" dans ce fourgon cellulaire

    qui m'emmène au lendemain de ce meurtre sidéral

    Vers ma dernière demeure, la prison fédérale

     

    Scénario qui dérange le gentil petit bourgeois

    des "sens interdits" apparaissent sur le toit

    d'un ciné vieillissant qui avale ces couleuvres

    et qui ne pourra garantir la première de tes œuvres

     

    Laconique ou prolixe, tu exprimes ta peine

    Cette société dormante s'oppose à tes scènes

    Pourtant sobres et pudiques, elles restent dans la boite

    Que même Pandore ignore de ses lèvres délicates

     

    Elle t'emmène dans cette jarre, ce fameux puis sans fond

    pour fumer un cigare, le dernier d'une légion

    Cette  volonté demandée, attendue, détestée

    sera le dernier acte de ta vie insensée.

     

    Les balles des fusils s'incrustent dans ton corps

    tu tombes brutalement sur ton triste sort

    un instant de folie t'amène à regrétter

    celui qui un jour te pris sous ses idées

  • Une bouteille à mer

    Claquements inattendus sur un ban de ruines attendant la correspondance de douze heure

    Sur la baie opposée à la salle d’embarquement volontaire trois corps gisent de bonheur

    Des anciens inscrits pour le voyage qui finalement se sont donnés la mort pour fuir

    L’implacable destin réservés aux volontaires du programme « destination Vioquir »

     

    Une oraison funeste perdue dans la lame bleuté de l’océan s’agite telle une ombre

    Planant sur les « élus » qui partiront 5 millions sans inverser l’issue ni le nombre

    Je ne sais pourquoi j’esquivais ce jour-là un refus d’obtempérer à l’ordre militaire

    De rejoindre le convoi pour la gloire de ma nation et la lutte pour la suivie humanitaire  

     

    Un destin une fissure un hiéroglyphe une ficelle ...tant d’éléments qui orientèrent mon choix

    Une intuition une croyance un flair une pensée tant de sentiments qui assurèrent ma voie

    Celle d’un homme libre dépaysé par l’intérêt général et telle la mésange citadine et latine

     Je marchais sur le rebord de ce toit comme le funambule acrobate imitant la zibeline

     

     J’avais découvert qu’au nom du bon sentiment national nos chefs préparaient le pire brasier

    Dans lequel périraient millions par millions les plus faibles de la cité avec une cruauté niée

    Les âmes rebelles accompagnaient le cortège vers la dernière demeure...la dernière rumeur

    Un vaisseau planétaire chauffait sur l’ère d’envol l’air de rien comme une routine ultérieure

     

    Si seulement ils savaient si seulement j’avais su plus tôt le but ultime de ce voyage

    Une seconde chance disaient-ils une nouvelle planète attendaient les colons sauvages

    L’annonce alléchante du pouvoir les avait convaincus et d’un pas serein ils accoururent

    Répondre à l’arnaque colossale organisée et ventilée par  des chefs des traitres des raclures

     

    Un vertige incessant m’empêcha d’accepter au dernier moment ce nouveau challenge

    J’avais senti la supercherie mais trop tard...En signant le formulaire A75Z pas d’échange

    Alors pour rester libre et éviter une exécution certaine je pris le maquis me cachant près du quai

    Nous étions trois insoumis trompant la vigilance de nos gardes et échouâmes dans la baie

     

    Cachés de tous, nous observâmes la scène et accompagnâmes nos camarades de fortune

    Qui en rejoignant le vaisseau maudit se réjouissaient déjà de leur prochaine Neptune

    Une minute après le décollage l’explosion un ciel meurtri une apocalypse vision

    « Pas de témoin » annonça le chef de l’escouade en nous retrouvant et trois balles en violation

     

     Bientôt, amis terriens, frères humains, vous rentrerez à nouveau dans l’ère du sang

    Ou les plus forts en finiront avec les plus faibles de leur race et les plus vieillissants

    Comme nous vous connaitrez la peur des massacres programmés pour le bien de l’humanité

    Je vous transmets ce message dans cette bouteille : prenez le maquis de la liberté

     

    Joseph Bernard